SITUATION GÉOGRAPHIQUE ET STATUT LÉGAL
Laboratoire privé situé à l'ouest de la Communauté urbaine de ...... sur la commune de ....... ( annexe 1 )
ORGANISATION DES LOCAUX
Au rez-de-chaussée
- Hall d'accueil de la clientèle
- Une salle d'attente
- Deux secrétariats
- Bureau du directeur
- Une réserve
- 7 salles à prélèvements ( 4 salles normales, 1 salle pour prélèvements gynécologiques, 1 salle pour les épreuves avec un lit, 1 salle pour handicapés )
A l'étage
- 3 salles de laboratoire ( Labo1 pour la biochimie, l'hématologie et l'immunologie, Labo2 pour la microbiologie et Labo3 non équipé à ce jour )
- Une laverie
- Une chambre noire ( type laboratoire photographique ).
DIRECTION
- Un directeur : Biologiste
- Un biologiste remplaçant à temps partiel
- Une secrétaire comptable
PERSONNEL
- 4 techniciens de laboratoire ( dont 1 à temps partiel )
- 3 secrétaires
- 3 infirmières à temps partiel
- 2 femmes de service
PRODUITS A ANALYSER :
- ORIGINE
- Prélèvements effectués au laboratoire.
- Prélèvements effectués à l'extérieur du laboratoire ( à domicile ou en clinique par du personnel salarié du laboratoire ).
- Prélèvements effectués en villes par les infirmières libérales.
- Les correspondants : ( pharmacies, cabinets médicaux, laboratoires associés ).
- Prélèvements effectués par un spécialiste et apportés au laboratoire par le patient.
- PRODUITS
- Le sang, les matières fécales, les urines, les expectorations, prélèvements gynécologiques divers ( stérilets...), liquides et sérosités pathologiques (ponction pleurales, liquide articulaire, pus...), peau et phanères ( poils, ongles, cheveux...).
LES RÉSULTATS :
- Les données administratives et les prescriptions sont entrées dans l'ordinateur
- Édition d'un bordereau de prélèvement ( fiches administratives et étiquettes pour les diverses analyses )
- Les analyses faites, les résultats sont entrés dans l'ordinateur par l'analyseur (après validation par l'opérateur ) ou saisis manuellement par les techniciens sur les terminaux des différents postes de travail.
- Une partie des demandes part directement de l'unité centrale vers l'analyseur correspondant ( connexion bidirectionnelle ) Le résultat après validation sur l'automate, s'il y a lieu, est envoyé par la machine vers l'unité centrale.
- Certains résultats sont envoyés de l'analyseur vers l'unité centrale ( connexion monodirectionnelle)
- Chaque analyse correspond à un enregistrement.
- Un dossier est terminé lorsqu'il a reçu un nombre de résultats correspondants au nombre d'enregistrements. Il sera alors édité à la demande ou groupé, accompagné de la feuille de maladie avec possibilité d'édition individuelle de divers documents administratifs (factures, notes d'honoraires ... )
- Début du travail comptable ( connexion directe avec les caisses de sécurité sociale )
-Un tri des résultats et des cotations à la sortie de l'imprimante et mise sous enveloppes des résultats.
- En fin de journée, l'ordinateur éditera le journal légal obligatoire ( nombre de clients dans la journée, les différentes analyses effectuées pour ces clients et les cotations )
TRAITEMENT DES DÉCHETS BIOLOGIQUES :
- Les milieux de culture sont auto clavés par le laboratoire ù les déchets contaminés sont envoyés … une société de service spécialisé ( société ....... ).
CONTRÔLES DE QUALITÉ :
Intégrés à chaque automate ( prévus ou mis
à disposition par le constructeur), d'exploitation facile et immédiate,
est la première démarche.
Un contrôle journalier, hebdomadaire ou mensuel souscrit près
d'un organisme spécialisé, avec accès rapide aux résultats
(Minitel par exemple) apporte un complément indispensable au laboratoire
en particulier pour l'obtention d'une bonne reproductibilité inter
laboratoires ; et s'apparente déjà au concept d'ASSURANCE
QUALITÉ.
- Tout laboratoire privé ou hospitalier est obligé d'effectuer
les contrôles nationaux de qualité envoyés régulièrement
par le ministère de la santé. ù Dernier n‚ de cette
aide à la bonne exécution du travail : le GBEA
( Groupe pour la Bonne Exécution des Analyses) qui impose,
entre autre, d'avoir près de chaque appareils ou postes de travail
tous documents techniques
( modes d'emploi...) soigneusement mis à jour, ainsi qu'un cahier
d'entretien et de maintenance. Ce qui, en théorie, doit permettre
à un technicien de pouvoir réaliser dans n'importe quel laboratoire
n'importe quelles analyses avec un résultat optimal.
LES PRÉLÈVEMENT S :
Pour les prélèvements à jeun, ils se font le matin
de 7H30 à 10H. Pour les prélèvements où
le jeune n'est pas obligatoire, ils peuvent se faire dans la journée.
QUELS SONT LES INCIDENTS ET ACCIDENTS LES PLUS FRÉQUEMMENT RENCONTRES AU COURS D'UN PRÉLÈVEMENT
1/ Incidents
a/ Hématomes
b/ Malaise
2/Accidents
a/ Piqûres
b/ Piqûre du nerf médian
c/ Malaise hypoglycémie : coma diabétique
d/ Malaise hypocalcémique
e/ Syncopes
LES RÈGLES DE SÉCURITÉ :
La première des règles à observer est de travailler prudemment. La distraction et l'inexpérience augmentent les risques d'accidents auxquels nous sommes normalement exposés, ainsi que l'entourage. Une bonne méthode de travail constitue déjà à une garantie efficace contre les erreurs et les confusions regrettables. Le port de la blouse est indispensable, non seulement pour protéger les vêtements des souillures banales ( taches de sang, de colorants...) ou des produits corrosifs, mais également pour des raisons impératives d'hygiène et de sécurité. Considérer tous les tubes comme suspects. Ni manger, ni boire, ni fumer au laboratoire. Ne jamais pipeter à la bouche. Lorsqu'un liquide se répand sur une surface, la désinfecter immédiatement avec de l'eau de Javel à 10 pour cent. Désinfecter tout objet ou tout appareil contaminé pendant une minute avant de le nettoyer. Se laver les mains … chaque fois que l'on quitte le lieu de la manipulation. Conseiller le port des gants.
ANNEXES 2
CONDUITE A TENIR EN CAS D'ACCIDENT AVEC EXPOSITION AU SANG OU A UN AUTRE LIQUIDE BIOLOGIQUE PREMIERS SOINS :
Nettoyage immédiat de la plaie à l'eau courante et au savon :
RINÇAGE. ANTISEPSIE :
Dérivés chlorés ( Dakin ou eau de Javel à 12 % HCL dilué au 1/10 ou à défaut alcool à 70 ° ou Polyvidone iodée en solution dermique.) : par contact d'au moins 5 minutes.
ÉVALUATION DES RISQUES INFECTIEUX : (En relation avec le médecin responsable du malade source. )
PROPOSITION D'UNE PROPHYLAXIE ANTIRETROVIRALE : Accord de l'intéressé. Traitement … démarrer au mieux dans les 4 premières heures. Conseil médical dans les 2 jours pour décider de la poursuite ou non du traitement.
PAS DE PROPHYLAXIE. SUIVI SÉROLOGIQUE ET CLINIQUE : ( Médecin du travail. ) VIH : avant le huitième jour, troisième mois et sixième mois. VHB : vérification des AC anti-HbS, éventuellement des immunoglobulines spécifiques dans les 48 heures, en fonction du risque. VHC :vérification des transaminases et sérologie en fonction du risque.
DÉCLARATION D'ACCIDENT DU TRAVAIL : Dans les 24 heures selon les modalités en vigueur dans l'établissement d'appartenance du soignant et en fonction de son statut. En respectant l'anonymat du malade source.
PRÉLÈVEMENTS EN LABORATOIRE D'ANALYSES MEDICALES Mots clefs : Analyses biologiques. Prélèvements sanguins et capillaires. Sondages vésicaux. Tubages gastriques et duodénaux.