URETHRITE MASCULINE

EPIDEMIOLOGIE *

PHYSIOPATHOLOGIE *

DIAGNOSTIC *

LE DIAGNOSTIC SE POSE DEVANT : *

LE DIAGNOSTIC REPOSE SUR : *

LE DIAGNOSTIC IMPOSE : D'éliminer (diagnostic différentiel) *

LE DIAGNOSTIC IMPOSE : D'en rechercher la cause (étiologie) *

LE DIAGNOSTIC IMPOSE : D'apprécier le retentissement de la maladie *

EVOLUTION / COMPLICATIONS *

TRAITEMENT *

SUIVI *


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EPIDEMIOLOGIE

Infection de l'urèthre antérieur (en aval du sphincter externe)

Manifestation clinique la plus fréquente des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST)

 


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PHYSIOPATHOLOGIE

MST : les deux partenaires sont atteints

Chez l'homme, MST le plus souvent symptomatique

Chez la femme, MST le plus souvent asymptomatique (porteuse "saine")

L'urèthre antérieur masculin est entouré de tissu spongieux (érectile), l'infection de celui-ci entraîne une sclérose secondaire source de rétrécissement uréthral

 


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DIAGNOSTIC

LE DIAGNOSTIC SE POSE DEVANT :

Signes fonctionnels

Homme jeune

Ecoulement uréthral

Tache le linge

Prédomine le matin

Purulent, muqueux, séreux

Troubles mictionnels aigus

Brulûres

Prurit uréthral

Douleur uréthrale

 


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Complications

Orchi-épididymite

Prostatite

 


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LE DIAGNOSTIC REPOSE SUR :

Examen clinique

Ecoulement uréthral

Inspecte la verge et la marge anale à la recherche d'une autre MST

Condylômes (fréquents)

Chancre siphylitique (rare)

Palpe à la recherche d'une complication

Les organes génitaux externes

La prostate

 


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Examens complémentaires

Prélèvement uréthral

ECBU : premier jet (rinçage uréthral)

 


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LE DIAGNOSTIC IMPOSE : D'éliminer (diagnostic différentiel)

D'autres MST qui peuvent être associées

Hépatite B

VIH (qui nécessite l'accord du patient)

Syphilis

 


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Les autres causes d'écoulement uréthral,

Qui ne sont à évoquer qu'une fois les autres causes éliminées

Inflammatoires

Mécaniques

 


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Les autres causes de troubles mictionnels aigus

Cystite aiguë bactérienne rare chez l'homme

 

LE DIAGNOSTIC IMPOSE : D'en rechercher la cause (étiologie)

Le germe :

Gonocoque le plus classique

Prélèvement uréthral

Chlamydia dont la fréquence augmente

Germe intra cellulaire, culture + immunofluorescence

Sérologie (2 dosages IgG à 15 jours d'intervalle)

Uréaplasma

Trichomonas plus rare

 

Les partenaires

 


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LE DIAGNOSTIC IMPOSE : D'apprécier le retentissement de la maladie

Sur l'organe

Risque de sténose secondaire

 

Sur l'organisme

Prostatite associée

Orchiépididymite associée

 


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EVOLUTION / COMPLICATIONS

Risque de sténose uréthrale secondaire (gonocoque)

Orchi épididymite aiguë

Prostatite aiguë

 


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TRAITEMENT

Antibiothérapie

Gonocoque

Augmentin 3 gr per os en une prise

Fluoroquinolone (Oflocet 400 à 800 mg per os en une prise)

Céphalosporine 3 ème génération IM (Ceftriaxone 500 mg)

 

Chlamydia

Tétracyclines

Mynocine 100 mg per os le soir pendant 14 jours

Doxycycline 200 mg per os le soir pendant 14 jours

Macrolides

Erythromycine 1 gr deux fois par jour pendant 14 jours

 

Uréaplasma

Tétracyclines

Macrolides

+/- Fluoroquinolones

 

Trichomonas

Dérivés imidazolés : Nimorazole, Tinidazole, 2 gr per os en une prise

 

Traiter tous les partenaires

Recontamination possible

Rapports protégés jusqu'à guérison


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SUIVI

Maladie (effet thérapeutique)

La disparition des symptômes traduit la guérison

 

En cas de persistance des symptômes, il faut évoquer

Une recontamination possible

Vérifier la bactériologie

Partenaires

 

Un échec de l'antibiothérapie

Résistance

Observance

 

Une uréthrite inflammatoire


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